Découvrez les auteur belges

samedi 6 mai 2017

Transférés




Titre : Transférés
Auteur : Kate Blair
Editeurs Michel Lafon
Collection : Jeunesse
Age : 12 ans et +
Pages : 262
Parution : 13 avril 2017

Prix  : 16,95 €

Dans un futur proche, l’humanité a trouvé le moyen de soigner toutes les maladies : les transférer aux criminels, dont la quasi-totalité vient des ghettos, maintenus au ban d’une société qui touche à la perfection.
C’est dans ce monde qu’est née Talia Hale. À 16 ans, elle est la fille chérie d’un politique qui se voit déjà Premier ministre d’Angleterre. Atteinte d’un simple rhume, au plus grand dégoût de son entourage, elle doit subir son premier transfert. Mais à l’hôpital, Talia sauve une petite fille d’une agression. Une petite fille qui vit seule avec son grand frère, Galien, dans les ghettos.
Grâce à Galien, Talia découvre l’envers du décor et l’horreur d’un système où seuls les plus riches ont le droit à la santé.
Pour changer une société où la frontière entre bien et mal est plus floue que jamais, Talia devra briser le cocon doré dans lequel elle a grandi et combattre tout ce en quoi elle a toujours cru… y compris son propre père.

  



Mon avis général sur l’histoire

Dystopie ou utopie ? Je ne parviens pas à me décider.

Selon que l’on se trouve d’un côté ou de l’autre du mur, on se trouve en pleine dystopie ou utopie.

Par bien des aspect ce roman a un côté naïf qui m’a fait froncer les sourcils, on peut se demander comment l’héroïne, une jeune fille surprotégée, peut se retrouvée dans les situations dans lesquelles elles plonge pratiquement les yeux fermé.

L’idée et le scénario de Transférés sont très bon, sans être totalement innovant, on se retrouve dans un univers sombre où il ne fait pas bon commettre des erreurs, car à la moindre erreur, à la moindre condamnation, la sentence tombe !
Et pour sentence, une maladie vous sera transférée de maladie.
Plus le crime est grave, plus la maladie l’est également. Ce système semble être une bonne chose, on transfère les maladies des honnêtes gens pour les donner aux condamnés.  Voilà un beau rêve.
Mais ce système est-il vraiment la panacée ? Chacun mérite-t-il sont sort ? Si vous éternuez et vous mouchez, c’est que vous êtes un criminel et si vous êtes un criminel vous vous verrez exclus de la société.

Mais les gens qui sont exclus de la société bien pensante restent des êtres humains et ceux-ci ont bien souvent un cœur plus grand que ceux qui vivent dans le luxe.

J’ai bien aimé ce roman mais sans plus, il m’a manqué une dose de sensibilité et de crédibilité qui m’ont fait décrocher assez souvent de l’histoire.  Les personnages ne m’ont pas vraiment séduite, j’ai trouvé que Talia était trop naïve et irréfléchie, son père trop distant pour quelqu’un qui a déjà perdu sa femme et une de ses filles.
Le seul qui trouve grâce à mes yeux c’est Galien, il protège les siens et aide le plus possible les désespérés, ceux qui n’ont pas eux de chances, ceux qui ont commis des erreurs. Galien a du cœur et n’hésite pas à s’en servir.

A mon sens, l’auteur n’est pas allé assez loin dans son idée. L’histoire entre Galien et Talya aurait pu être plus développée et certain passage trop court pour être vraiment développé auraient mérités plus de réflexion afin richesse supplémentaire à l’histoire.

Maintenant, je ne veux pas critiquer gratuitement les choix de l’auteur car ils n’ont pas à l’être, il ne s’agit là que d’une impression totalement personnel, surtout que l’écriture fluide et jeune reste assez entrainante, ce qui est très plaisant.

A la fin de ce roman, il me reste un gout de trop peu, comme si je n’avai pas tout exploré.





2 commentaires:

  1. Ce livre me fait envie, mais il a beaucoup d'avis mitigé qui me refroidissent un peu !

    RépondreSupprimer
  2. C'est dommage que tu sois mitigé :/
    Toutefois, j'ai bien envie de découvrir cette histoire.

    RépondreSupprimer